Que penser sinon constater - que faire sinon avoir tort ? Faire ne doit pas signifier mais envoûter. Je fais comme je choisis - le choix a une signification - mais ce qui m'importe c'est de faire - pas de savoir faire. Les questions se posent après les actions. Qu'est-ce qu'au fond que faire ? C'est être attentif - choisir mais ne pas raconter. Etre une intuition - raconter par l'action - S'immiscer sans savoir mais pour savoir.
Faire n'est pas moral - faire c'est refaire une action - c'est prendre le sens et le lâcher autrepart. Faire c'est actionner le sens. Faire sens sans dénoter car faire n'a pas d'objet, c'est l'objet. Faire c'est l'auto-référence avec un nouveau visage. Faire ce n'est pas masquer mais démasquer encore et encore.
Pourquoi faire? Pour ne pas refaire mais pour parfaire. Ce qui se fait c'est le sens - ce qui se défait c'est la signification. Le sens c'est le pourquoi qui résonne. Faire est l'écho de ce pourquoi.
Comment faire? C'est un non sens - faire n'est pas une équation - c'est une inéquation - une inadéquation. Comment faire? Je ne sais pas - Pourquoi faire? pour le savoir.
M.S.
Un lien en rapport avec les questions évoquées ci-dessus
Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme (.doc)
Notes:
Touriste, suis-je encore un touriste?
Une terrasse dont le sol pourtant surélevé continue le motif de la place - je me mets à l'écart pour observer et écrire. Une enfant de cinq ans vient et me tend la main, mais je la lui refuse avant de décider en quelque sorte l'impliquer dans mon récit et céder à la maigre ouverture qu'elle me propose. Un Dhiram qui dans la paume de sa mère ou de sa tante deviendra demain vitamine pour son corps ou après demain "pudeur" pour son visage.
Suis-je encore touriste ou le resterais-je à tout jamais?
Qu'ai-je de commun avec ces "Peaux-Rouges", ces débardeurs en décolleté, ces Nikon de pacotille? Des cornes de gazelle me poussent sous le front; je souhaiterai pouvoir embrocher cette langue comme on transperce la mauvaise foi du regard. Mais mes yeux sont trop plein de cette rigueur morale, de cette sincérité déplacée qui oublie jusqu'à son propre jeu d'amour.
Le soleil se couche et j'attend avec impatience la prière du Maghreb, l'appel tonitruant du muezzin et le flot continu de ces hommes (et femmes) qui savent pour un moment maîtriser le sens de leurs efforts.
Je décroche maintenant mes lunettes, car ma lumière doit accepter la leur, non pas que certains d'entre eux ne s'efforcent de paraître plutôt que d'être, mais parce que moi je me sais les utiliser pour de moins bonnes raisons.
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Deux jours plus tard, me revoilà coincé sur cette même terrasse, même chaise, mais cette fois-ci côtoyé par l'accent anglais d'un couple dont le dialogue semble encré dans la plus pure tradition superficielle. M'y reconnais-je? Clairement non. Ce qui me paraît essentiel néanmoins, c'est que je me situe par eux comme étant la limite de la sphère qu'ils incarnent; leur périphérie, leur banlieue. Voilà, je suis une sorte de zone tampon, une essence pour laquelle ce pays n'a pas encore prévu de place.
Cette tension marque mon front et il me faut maintenant souffler, n'être qu'un instant un pur pneuma et ouvrir mes pores aux courants d'air et de sons de cette place du néant.
M.S.
Un lien sans lien évident avec les questions évoquées ci-dessus
| Ibn Arabî, Le dévoilement des effets du voyage |
Enoncé du problème : Soit un losange de coté unitaire dans lequel on inscrit un triangle équilatéral qui partage l'un de ses sommets avec le losange. Déterminez le losange qui maximise l'aire du triangle rectangle.
Ici nous résoudrons le problème symétrique consistant à minimiser le coté du losange supposant l'aire du triangle maximale:
Cliquez ici pour voir la résolution du problème (nécessite le plug-in Java)
Mig, un lecteur attentif (c.f. commentaires) et bien plus adroit en mathématique que je ne le suis, nous propose une solution plus "directe" que celle proposée ci-dessus. Je vous laisse le plaisir de la déguster en cliquant sur le lien ci-dessous.
Cliquez ici pour voir une autre résolution du problème (nécessite Adobe Reader)
Par ailleurs, notre bienveillant lecteur nous offre un indice pour le nouveau problème proposé en commentaire : " le choix du mot "trouver" est tout à fait volontaire..."
Et pour La Route, il nous invite à méditer une pensée:
… [la mathématique] n’est pas une science de la nature, bien qu’elle participe au développement des sciences de la nature, mais essentiellement une science de l’esprit, une manière de conduire sa pensée afin que celle-ci soit toujours en accord avec elle-même. (André Revuz, mathématicien.)
Tirées d'un site d'astrologie, ces quelques lignes sont sensées décrire le caractère général de votre signe.
1) votre signe du zodiaque ainsi que votre ascendant (si vous le connaissez)
2) le ou les signes (A à L) [2 réponses max.] dans lesquels vous vous reconnaissez.
merci de votre participation.
Pour consulter le résultats de tests plus poussés et plus scientifiques veuillez consulter ce lien.
Pour voir les réponses et les résultats de ceux qui ont participé, cliquez ici
SIGNE A
Le natif du SIGNE A se caractérise par ses manières distinguées, par sa grande franchise et par sa nature pacifique, spontanée et ambitieuse. Doté d'une vitalité débordante et d'un incomparable sens de l'humour, il séduit facilement son entourage par son entrain et sa bonne humeur. Aventureux et explorateur, attiré par les pays inexplorés, il ne tolère guère de se voir limité dans un cadre de vie trop restreint. Il se passionne pour l'exploration de choses nouvelles susceptibles d'agrandir le cercle de ses connaissances. Ou bien, il se complaît à étaler ses nombreux talents et aptitudes pour prendre soin des animaux comme éleveur ou dresseur. Lorsqu'il ne peut déployer son dynamisme ou utiliser ses intérêts envers la faune, il se livre entièrement à des activités intellectuelles, à la recherche d'un idéal. Ouvert à toutes les questions religieuses ou spirituelles, il se lance à fond dans des études philosophiques et les questions morales et sociologiques.
SIGNE B
Le natif du SIGNE B démontre une attitude réservée; il est timide, voire même renfermé ou replié sur lui-même, dégageant parfois une certaine froideur auprès de son entourage. Armé de patience, de persévérance et d'auto-contrôle, il sait adéquatement freiner ses élans ou ses passions de tous genres. De cette manière, il se révèle un être à la fois rusé et astucieux, très consciencieux et diplomate. En somme, c'est une personne signe de confiance, laborieuse et responsable chez qui prime le sens de l'économie et de l'administration. De nature sceptique et morale, il ne s'en tient généralement qu'aux choses concrètes d'où, quelquefois, son manque d'imagination.
SIGNE C
Doté d'un inépuisable imagination et d'une réceptivité magnétique, le natif du SIGNE C dévore instinctivement toute connaissance pour montrer à tous, le fruit de ses explorations. Pourvu de deux natures très distinctes, ce fabuleux personnage vibre positivement ou négativement selon ses dispositions orientées par son éducation dès sa plus tendre enfance. Optant pour la vie la plus aisée, se laissant bercer par ses rêves et illusions, il prend la forme d'un être influençable et impressionnable dominé par ses élans de passion chimérique, et se complaît à vivre dans toutes formes d'abus, ce qui l'entraîne dans un monde à part et le plonge dans les plus basses déchéances du monde interlope. Toutefois, lorsqu'il revêt l'étoffe d'un grand seigneur, vibrant alors positivement, il désire concrétiser ses plus hautes aspirations et se classe parmi ceux dont l'amour et la compréhension du genre humain permettent d'exploiter leurs qualités telles que l'indulgence, la tolérance, la bonté et l'hospitalité.
SIGNE D
Le natif du SIGNE D révèle des dispositions peu combatives et des habitudes singulières comme aimer se relaxer dans un bon fauteuil tout en prenant joyeusement ses aises. Sa conduite pantouflarde le rattache au foyer familial où il peut s'abandonner dignement aux rêves et à la contemplation.
Paisible et réservé, ne se limitant pas à cet amoncellement de bienveillances, il crée aussi une ambiance d'enthousiasme et d'enchantement dans ses relations publiques où il espère recevoir les mêmes considérations à son égard. Outre son intense besoin de s'alimenter d'émotions, il vit plutôt dans le culte du passé, désirant parfois estomper les réalités quotidiennes. En somme, ses tendances mystiques l'attirent vers tout ce qui est merveilleux, et son intense perception le transforme en un génial artiste dont les œuvres demeurent immortelles.
SIGNE E
Le natif du SIGNE E se distingue pas sa nature courageuse, audacieuse et dynamique, prenant énergiquement des initiatives et passant immédiatement à l'action.
C'est un chef remarquable, entraînant par ses élans intrépides ses fidèles admirateurs à vivre dans un monde coloré de multiples expériences. Généralement, cet impérieux natif s'affirme par des dispositions indépendantes, se dirigeant avec confiance droit au but tout en évitant de sombrer dans le rêve et la contemplation. En outre, son unique angoisse, camouflé avec discrétion sous un besoin incessant d'activités, se révèle être la peur de l'avenir qu'il ne peut concevoir à cause de son sens aigu des réalités quotidiennes.
SIGNE F
Le natif du SIGNE F se révèle honnête et fidèle, fuyant les mesquineries et les bassesses de la vie. Doté d'une volonté invincible et d'une ambition démesurée, il se comporte comme un remarquable souverain dont la principale occupation s'avère être lui-même et son succès professionnel. Sa grande noblesse lui fait accéder avec brio à des milieux sélects où il peut connaître l'accroissement de son prestige et la gloire. Sa générosité naturelle le rend serviable et bienveillant envers autrui, mais en revanche, les gens ne doivent pas ignorer la sincérité de son geste. Toutefois, sa fierté parfois mal orientée peut dégénérer, entraînant alors une attitude arrogante et une froideur hautaine.
SIGNE G
Le SIGNE G se caractérise par sa nature ardente, soupçonneuse et agressive qui, à première vue, choque et refroidit son entourage, mais sous cette apparence glaciale, se cache un être rempli de sensibilité, capable d'aimer sincèrement et profondément. À cause de son besoin continuel de triompher, c'est un chef redoutable et un meneur insatiable pour être en mesure de concrétiser toutes ses aspirations. Ne connaissant pas les demi-mesures et n'acceptant aucun compromis, il est entier dans ses aversions, capable de détruire pour ensuite rebâtir. Cet impressionnant natif aime les problèmes difficiles, scrutant les profondeurs de l'être pour résoudre les énigmes. Très caustique et un peu ironique, il s'exprime sans détour allant directement au fait et à la source du problème. Doté d'un esprit énergique qui est digne de mention, le Scorpion s'avère être un travailleur acharné pourvu d'une extraordinaire endurance, autant physique que morale.
SIGNE H
Le natif du SIGNE H se distingue par ses remarquables qualités d'ordre et par son sens de la précision, ce qui le fait mener à bon escients toutes ses entreprises. Modeste et timides, il préfère agir avec discrétion et sous la direction d'autrui pour être en mesure de démontrer ses véritables capacités. Gouverné par la logique avant tout, ses dons d'analyse en font une collaborateur irremplaçable, car avant d'embrasser une cause il sait critiquer, disséquer et soupeser les moindre détails. Par la qualité de son raisonnement et sa grande facilité d'assimilation, il s'avère doué naturellement pour l'étude, car son esprit de chercheur insatiable lui permet de devenir un brillant érudit. Cérébral né, il se laisse difficilement conduire par ses seuls élans, incompatibles avec la façon de fonctionner de son jugement.
SIGNE I
Le SIGNE I endosse un caractère fort et une personnalité très puissante qui n'accepte pas les demi-mesures; ses opinions sont franches et directes, manquent quelquefois de souplesse mais demeurent très originales. De plus, ce natif regorge de qualités remarquables qui indubitablement magnétisent consciemment ou inconsciemment les personnes qui le côtoient; on peut alors remarquer chez lui son altruisme, sa grande curiosité, son impressionnantes intuition et ses remarquables conceptions originales. En outre, c'est un être parfois difficile à découvrir et à classifier justement à cause de son modernisme avancé. Cependant, grâce à son esprit de fraternité et son humanisme, il se classe dans une catégorie de gens dont le but ultime devient l'amour universel.
SIGNE J
De type cérébral, le natif du SIGNE J s'affirme par sa nature ingénieuses, son esprit alerte et compréhensif, son aptitude à assimiler facilement et pour résoudre les énigmes de la vie.
Diplomate né, doté d'une intuition remarquable, il sait agir avec ruse, astuce et conviction. Entraîné par une énergie inconsciente, il manque souvent de persévérance pour poursuivre adéquatement une entreprise car sa soif d'expériences l'incite à tomber amoureux du changement.
Humain et très accueillant, il s'adapte facilement aux conditions environnantes. Il peut habilement transformer une atmosphère glaciale en un doux climat tempéré par son verbe subtil et coloré.
Cet impressionnant natif s'avère doublement conçu pour conserver éternellement un esprit de jeunesse, même dignement parvenu à l'âge de la maturité.
SIGNE K
Le natif du SIGNE K se caractérise par une nature réservée et timide, camouflée sous une façade fort élégante et respectable. Gratifié d'un sens pratique incomparable, il demeure conservateur et routinier, fortement ancré dans ses habitudes. Constant et consciencieux, il persiste avec ténacité dans la direction donnée pour atteindre invinciblement ses objectifs. En outre, ce colossal et imposant personnage assimile lentement et a certaines difficultés à s'adapter aux idées nouvelles, mais sa mémoire prodigieuse lui permet d'emmagasiner un bagage d'expérience dans le but d'avoir de puissants arguments lui permettant de défendre ses opinions. Par contre, son défaut le plus redoutable est l'entêtement, car peu de gens parviennent à le faire dévier de son point de vue.
SIGNE L
Le natif du SIGNE L se caractérise par son manque total d'agressivité, par son sens aigu des valeurs sociales et par ses aversions pour les querelles et les conflits. Il aspire à l'harmonie et à la tranquillité dans ses rapports au sein de la société. Enthousiaste, optimiste et soucieux de plaire, il se distingue par sa gaieté rayonnante et il est recherché pour sa bonne humeur et son sens de l'humour. D'une nature délicate et sensible, accentuée d'une pointe de vanité, ce pittoresque personnage n'aime généralement pas agir seul et demande constamment l'approbation d'autrui. Dans toutes ses entreprises, il doit se sentir épaulé et dirigé pour être en mesure de fonctionner adéquatement. Par ses tendances à vouloir vivre une vie facile et harmonieuse, il s'extériorise merveilleusement en mettant en évidence la subtilité de son inspiration, renforcée par sa puissante imagination à créer des chefs-d'oeuvres sublimes.
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Maintenant, il faut bien reconnaître que certains Blogs et leurs commentaires donnent au lecteur une place apparemment plus importante que dans un journal. Le lecteur est invité à collaborer au contenu. La place du lecteur dans l'idée du blog est un intermédiaire entre celle qu'il obtient dans un journal et celle qu'il a dans un forum. Certes, l'auteur du blog peut quotidiennement changer de sujet, mais le lecteur peut théoriquement le faire revenir sur un point déjà oublié. Ce qui paraît intéressant c'est évidemment cet élément dialectique, ce « devenir autre » qu'implique l'échange. Surtout, et ce n'est pas rien, lorsqu'il s'agit d'échanges écrits. L'écrit, on le sait, à l'avantage d'amener le dialoguant à tourner trois fois sa langue dans sa bouche avant de commencer à rétorquer. Toutefois, le blog, cette relation particulière à l'autre, à l'inconvénient d'être journalier, hebdomadaire, mensuel, etc. Autrement dit, il se doit d'avancer, de proposer un semblant de nouveau pour trouver des lecteurs. Il ne fonctionne donc pas comme une oeuvre, mais bien comme un journal.
On peut alors se demander ce que l'on peut attendre de telles entités ? Pour répondre à cette question, il semble nécessaire de se la poser très personnellement avec toutes les difficultés liées à la généralisation des réponses trouvées. Quel est l'usage que je fais des Blogs? Quelle est la nature des informations que j'y recherche, est-ce une dépendance forte ou faible ? Est-ce de que je cherche à m'identifier et entrer dans un réseau ou (au contraire ?) est-ce que je cherche à développer une identité propre et singulière, par l'entremise de ma collection unique de « favoris » qui détermine mon « petit quotidien » (journal) personnel ? On peut penser en effet que bloguer en tant que lecteur, c'est composer son magazine personnel. Le problème qui se pose est bien sûr celui de la référence. Si la frontière entre événement collectif et événement privé devient floue, alors comment « communier » . Quelles sont les opinions qui s'affrontent, qui décide du classement des événements majeurs et mineurs? On ne peut pas faire de l'histoire en temps réel. Comment s'effectuent donc les synthèses ? L'auteur du blog est justement, celui qui livrera à ceux qui le veulent bien, une synthèse partielle des idées de son réseau, de sa sphère. Chaque auteur fait en quelque sorte le choix d'être témoin de lui-même en tant qu'élément de l'Histoire ou d'une histoire. Reste à savoir en quel sens il y participe.
M.S

L'éthique protestante ou l'esprit du capitalisme de Max Weber













