Science et vie, une dissymétrie difficilement conciliable: La science que l'on nomme sans doute mal à propos "connaissance" butte et rechigne à s'appliquer à la vie comme l'on appliquerait une recette de cuisine. Si l'on tient à garder le terme de connaissance pour une science qui serait "vitale", alors il nous faut abandonner en le reformulant le caractère technique de notre savoir. En effet, la technique scientifique c'est connaître les opérations qui permettent de résoudre un problème adéquatement posé. La science vitale ne saurait reconnaître toutes les conditions d'un problème. Cette science, si elle est possible, repose essentiellement sur la capacité à réduire par un langage les problèmes que nous pose le langage. La vie est problématique par ce qu'elle renvoie à des actions qui requièrent une technique qui ne peut s'expliquer par le langage (nous écartons ici la morale, la maxime ou le conseil qui ne sont que l'expression généralisée de la résolution d'un problème vital, impuissants par eux-mêmes à fournir au problème singulier une technique de résolution adéquate). En termes vitaux, poser adéquatement un problème c'est reconnaître que l'action manquante renvoie à un problème corrélé, toujours urgent mais laissé en suspens. Cette suspension est opérée par la formulation du problème initial. Réduire le problème initial au problème urgent c'est d'abord respecter ce dernier comme étant un problème singulier, propre. Le dénigrer c'est le renvoyer à la vie tout entière, à l’universalité. L'expression d'un problème nécessite le masque du langage par lequel il nous met en scène - et maintenant? Maintenant vient le moment où il faut savoir jouer. En quoi consiste la connaissance du jeu? Jouer c'est se laisser démasquer - donner à l'autre l'occasion de répéter l'étonnement du « tombé de masque ». Autrement dit, la science vitale c'est trouver les moyens de se laisser démasquer encore et encore - car derrière chaque masque un autre masque. L'action correspondante se nomme "exprimer". La passion correspondante peut se nommer "partager", mais encore mieux "fendre". L'urgence est alors reconnue comme la tension d'un dédoublement - la résolution comme la répétition respectée de la passion de son "autre".
Un lien sans lien évident avec les problèmes abordés ci-dessus (bien que...)
par Martin Seller
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Textes
Blague 1


Supposons 2 vaches :
SOCIALISME : Vous avez deux vaches. Vos voisins vous aident à vous en occuper et vous vous partagez le lait.
COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deuxet vous fournit en lait.
FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FEODALISME : Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DEMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société coté en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "échange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.
BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
FEMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
SURREALISME : Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.
CAPITALISME EUROPEEN: On vous subventionne la première année pour acheter une 3eme vache. On fixe des quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la 3eme année pour abattre la 3eme vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE: Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos deux moutons.
CAPITALISME A LA FRANCAISE: Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amis les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait : le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les français sont dans la rue : "DU LAIT ON VEUT DU LAIT" La France construit un laitoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le laitoduc ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du laitoduc.
COMMUNISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deuxet vous fournit en lait.
FASCISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend les deux et vous vend le lait.
NAZISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous prend la vache blonde et abat la brune.
DICTATURE : Vous avez deux vaches. Les miliciens les confisquent et vous fusillent.
FEODALISME : Vous avez deux vaches. Le seigneur s'arroge la moitié du lait.
DEMOCRATIE : Vous avez deux vaches. Un vote décide à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE REPRESENTATIVE : Vous avez deux vaches. Une élection désigne celui qui décidera à qui appartient le lait.
DEMOCRATIE DE SINGAPOUR : Vous avez deux vaches. Vous écopez d'une amende pour détention de bétail en appartement.
ANARCHIE : Vous avez deux vaches. Vous les laissez se traire en autogestion.
CAPITALISME : Vous avez deux vaches. Vous en vendez une, et vous achetez un taureau pour faire des petits.
CAPITALISME DE HONG KONG : Vous avez deux vaches. Vous en vendez trois à votre société coté en bourse en utilisant des lettres de créance ouvertes par votre beau-frère auprès de votre banque. Puis vous faites un "échange de dettes contre participation", assorti d'une offre publique, et vous récupérez quatre vaches dans l'opération tout en bénéficiant d'un abattement fiscal pour entretien de cinq vaches. Les droits sur le lait de six vaches sont alors transférés par un intermédiaire panaméen sur le compte d'une société des îles Caïman, détenue clandestinement par un actionnaire qui revend à votre société cotée les droits sur le lait de sept vaches. Au rapport de la dite société figurent huit ruminants, avec option d'achat sur une bête supplémentaire. Entre temps vous abattez les deux vaches parce que leur horoscope est défavorable.
CAPITALISME SAUVAGE : Vous avez deux vaches. Vous équarrissez l'une, vous forcez l'autre à produire autant que quatre, et vous licenciez finalement l'ouvrier qui s'en occupait en l'accusant d'avoir laissé la vache mourir d'épuisement.
BUREAUCRATIE : Vous avez deux vaches. Le gouvernement publie des règles d'hygiène qui vous invitent à en abattre une. Après quoi il vous fait déclarer la quantité de lait que vous avez pu traire de l'autre, il vous achète le lait et il le jette. Enfin il vous fait remplir des formulaires pour déclarer la vache manquante.
ÉCOLOGIE : Vous avez deux vaches. Vous gardez le lait et le gouvernement vous achète la bouse.
FEMINISME : Vous avez deux vaches. Le gouvernement vous inflige une amende pour discrimination. Vous échangez une de vos vaches pour un taureau que vous trayez aussi.
SURREALISME : Vous avez deux girafes. Le gouvernement exige que vous leur donniez des leçons d'harmonica.
CAPITALISME EUROPEEN: On vous subventionne la première année pour acheter une 3eme vache. On fixe des quotas la deuxième année et vous payez une amende pour surproduction. On vous donne une prime la 3eme année pour abattre la 3eme vache.
MONARCHIE CONSTITUTIONNELLE BRITANNIQUE: Vous tuez une des vaches pour la donner à manger à l'autre. La vache vivante devient folle. L'Europe vous subventionne pour l'abattre. Vous la donnez à manger à vos deux moutons.
CAPITALISME A LA FRANCAISE: Pour financer la retraite de vos deux vaches, le gouvernement décide de lever un nouvel impôt : la CSSANAB (cotisation sociale de solidarité avec nos amis les bêtes). Deux ans après, comme la France a récupéré une partie du cheptel britannique, le système est déficitaire. Pour financer le déficit on lève un nouvel impôt sur la production du lait : le RAB (Remboursement de l'Ardoise Bovine). Les vaches se mettent en grève. Il n'y a plus de lait. Les français sont dans la rue : "DU LAIT ON VEUT DU LAIT" La France construit un laitoduc sous la manche pour s'approvisionner auprès des Anglais. L'Europe déclare le lait anglais impropre à la consommation. Le laitoduc ne servira jamais. On lève un nouvel impôt pour l'entretien du laitoduc.
Blague 2


LA SCENE : Un poulet au bord d'une route. Il la traverse.
QUESTION : Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?
REPONSES :
RENE DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.
PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.
ARISTOTE : C'est dans la nature du poulet de traverser les routes.
KARL MARX : C'était historiquement inévitable.
HIPPOCRATE : A cause d'un excès de sécrétions de son pancréas.
MARTIN LUTHER KING, JR.: J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.
MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet: "Tu dois traverser la route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.
SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet a traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.
BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau #Poulet Office 2000#, qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc.
GALILEO GALILEI : Et pourtant, il traverse...
JOSPIN PREMIER MINISTRE : Mais vous m'énervez à la fin ! vous voyez quand même bien que c'est beaucoup plus grave que d'avoir été trotskiste dans sa jeunesse !
FABIUS : Nous allons taxer cette nouvelle activité des poulets, le ministère que je dirige hésite encore entre le taux normal ou le taux majoré de TVA.
CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse.
JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.
Arlette LAGUILLER : Travailleuses, travailleurs, vous savez ce qu'il faut en penser !
L'ABBE PIERRE : les poulets ont du mal à se loger, alors ils traversent les routes à la recherche d'un toit, d'un travail...
Robert HUE : le Premier Mai les poulets traversent les routes pour vendre du muguet ce qui renfloue les caisses du parti.
Alain MADELIN : Le libéralisme saura mettre de l'ordre dans cette anarchie
Alain JUPPE : Pour un franc je me débarrasse de la route qui ne vaut pas plus et le poulet n'aura plus de route à traverser.
Martine AUBRY : en 35 heures le poulet traversera presque autant de routes qu'en 39
Dominique VOYNET : Grâce au ministère que je dirige la chasse au poulet était interdite...
Jules CESAR : je refuse d'être comparé à un poulet ! c'est le Rubicon moi, que j'ai traversé !
L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savezpas encore. Moyennant la modique somme de 10000 F par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.
IBM : Nous proposons de construire une infrastructure technique permettant aux poulets de traverser les routes. Un cluster de 5 serveurs massivement parallèles à tolérance de panne, reliés par un réseau FDDI, avec 10 To de disques RAID devrait suffire. Côté logiciel, il faudra approvisionner une centaine de licences DB2, Netview et Visual Age, carces produits sont en totale adéquation aux besoins de traversée des routes, moyennant une prestation d'adaptation mineure de 25 années hommes (tarif : 8000 F HT /jour).
BILL CLINTON : JE JURE sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.
G.W. BUSH : La route des USA est de ne pas signer ce protocole surl'effet de serres de poulets !
Un lien sans lien évident avec les questions abordées ci-dessus (bien que...)
par Martin Seller
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Divers
11 Septembre - Afganistan - France - Irak - Contitution Européenne - Bush - ArafatQuelle va être la suite ? Pourquoi se crispe-t-on autour de la religion ? Et surtout, qu'il y a-t-'il de vraiment nouveau aujourd'hui ? On dit qu'il y a toujours du nouveau dans de l'ancien, et toujours beaucoup d'ancien dans ce que l'on prend pour du nouveau... De quoi pourrait-il bien sagir? Un exemple, le boulevard St-germain, autrefois connu pour ces caves à Jazz, ces librairies est aujourd'hui un défilé de vitrines consacrées à la couture et à la mode... Faut-il pleurer, ou y chercher le signe de quelque chose, y'a-t-il du nouveau là-dedans ? Il est assez intéressant de constater que ce qui semble être lié à la culture aujourd'hui passe davantage par l'mage, le point de vue, l'habillage, ou le déshabillage. Un mannequin en plastique porte des vêtements magnifiques et trouble mes sens... Le fait que ce soit un mannequin m'importe peu, ce qui s'en dégage, son style, sa silhouette, tout cela est affectif, et exprime non pas seulement ce qu'on appelle la mode, mais aussi avec lui le temps lui-même qui décline les mouvements de mode. Ce n'est pas le temps comme condition du mouvement, ni le temps physique c'est le temps en tant que modification des apparences, autrement dit, le temps qui questionne nos préjugés, c'est le temps politique d'une certaine façon, mais aussi et surtout le temps de la liberté. Je me tiens aujourd'hui face au Monde, comme face à une vitrine de boutique, je veux faire des bonnes affaires, mais en même temps prendre garde à la qualité, je désapprouve ou approuve certaines apparences, certains styles, et je dois trouver dans cette rue un pantalon ou une paire de chaussures à ma taille et qui correspondent à mon style. Mais ça ce sont aléas. L'invariant c'est le le fait d'avoir à choisir, mais choisir sans préjugés. Qu'est ce que celà veut dire par rapport au Monde. Est-ce possible d'avoir le regard ou l'oreille qui ne dépende pas des apparences, une oreille absolue un regard qui traverse ? Impossible comme pour les vêtements de choisir sans préjugés, car les préjugés c'est l'ancien qui permet (au sens de conditionne) le nouveau, le choix, l'action, l'événement. Je ne peux voter sans préjugés, je vote parce que j'ai des préjugés, c'est pour cela que l'on me fait voter, c'est pour cela que beaucoup ne votent pas.Mais je dois choisir l'apparence que je préfère, alors que ce qui m'intéresse, c'est pas ça, c'est dans le cas du monde que les apparences soient équilibrées avec ma capacité de vouloir. Toutefois, pour réaliser le choix il faut, mettre en jeu les apparences, c'est à dire mettre en danger certains préjugés. Faire, choisir, tout cela nécessite que je préjuge de quelque chose, sinon je ne m’en sors pas, car je ne choisis jamais ou me force à choisir.La suite du Monde tel que décrit plus haut nous met dans une posture instable par rapport à nos préjugés. Les points les plus grossiers des idéologies sont débusqués, mais s'imposent comme la mode s'impose à nous, comme des choix à faire. Mais il y a aujourd'hui dans la teneur de nos choix quelque chose de nouveau, nous nous soucions aujourd'hui des préjugés au second degré. Bush, Chirac etc. Si je ne sais les percevoir au secon degré, si je les prends bruts, alors c'est trop fort, comme un vrai mannequin de haute couture. Ces Bush, Chirac existent bien entendu au premier degré, mais maintenant ce qui est nouveau c'est que le deuxième degré est ironique et en ce sens s'impose comme moyen de modifier les apparences.Alors quoi que va-t-il se passer maintenant ? Ce qui est certain c'est que nous devrons être prêts à remettre en cause certains de nos préjugés les plus fondamentaux parmi lesquels sans doute que Dieu doit revenir dans la partie en tant que conditions des apparences de religiosité avec lesquelles il faut désormais compter pour penser politiquement. Il s'agit dans ces domaines de jouer de beaucoup de finesse, mais aussi avoir beaucoup de coeur. Il reste maintenant juste à savoir si ces qualités sont au moins aussi bien partagées que le bon sens ne l'est . Et on peut penser que cette ironie aujourd'hui nécessaire, en est à son stade d'adolescence, mais peut-être après avoir déjà passé par son stade adulte. Il va sans doute falloir compter avec un conflit de générations et donc de politique, de mode, et de fil en aiguille en venir à se demander si le show doit s'arrêter ou si on peut le faire continuer en sauvegardant un minimum de libertés aux acteurs. Les préjugés aujourd'hui sont malheureusement tellement en danger qu'ils trouvent dans la mauvaise foi le moyen de subsister en tant qu'apparence de deuxième degré acceptable. Il s'agit aujourd'hui de réussir à trouver un terrain d'entente où nos mauvaises fois puissent se reconnaître non pas pour se dénoncer, mais pour se regarder en l'autre comme dans un miroir, rien qu'un instant. La finesse de ce regard, mène l'ironie à son enfance, un enfant Socrate qui nous questionne sur ce que l'on croit savoir ou sait croire.Révisons nos classiques peut-être y trouverons-nous substance à penser fraîchement...
Un lien en lien avec les problèmes abordés ci-dessus
par Martin Seller
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Textes
La pratique c'est quand ça marche et tu ne sais pas pourquoi.
La théorie c'est quand tu sais comment ça marche, mais que ça ne marche pas.
Ici on a les deux, théorie et pratique : ça ne marche pas et on ne sait pas pourquoi...
La théorie c'est quand tu sais comment ça marche, mais que ça ne marche pas.
Ici on a les deux, théorie et pratique : ça ne marche pas et on ne sait pas pourquoi...
Un lien en lien avec les problèmes abordés ci-dessus
par Martin Seller
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Textes
"Flèchettes-moi si tu peux" est un jeu de circonstances il se joue avec les flèches du clavier <-- / -->.
par Martin Seller
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Divers














