Toi qui me lis, toi qui t'étonnes peut-être de ne voir poindre rien de « nouveau », il faut que tu saches que le temps est pour moi maintenant comme le reflux de la vague. Il glisse sur lui-même dans un désordre rocailleux. Mes pensées font marche arrière, elles se resituent. Elles te regardent peut-être plus franchement.
Que vois-je ? Je vois la nécessité dans les choses, c'est-à-dire la mort, mais pourtant je vois ton visage. Je te sais aussi réel que moi et n'en reviens pas, pas encore. Pourtant, tu es multiple, pire, parfois tu te fais foule. Je me déteste quand je ne sais me retenir de te préjuger.
Si je te parle, c'est encore par métaphore. Pas de traits d'esprits, mais des analogies. Je te demande sans doute plus que tu ne peux, car je ne me supporte moi-même que trop peu. Je voudrais parfois te demander de me dire ce que tu vois toi quand je te regarde, mais aimes-tu ce jeu ?
Nous courrons côte à côte, peut-être nous croisons-nous parfois. Mais au-delà de nos itinéraires, que faisons-nous ? Je te sais comme moi perdu sous les étoiles - tableau naïf, chambre d'enfant. Que faisons-nous ?
Toi, tes raisons et ta conscience, digérez-moi comme bon vous semble. Peut-être saurons-nous être plus grand ainsi.
M.S
Que vois-je ? Je vois la nécessité dans les choses, c'est-à-dire la mort, mais pourtant je vois ton visage. Je te sais aussi réel que moi et n'en reviens pas, pas encore. Pourtant, tu es multiple, pire, parfois tu te fais foule. Je me déteste quand je ne sais me retenir de te préjuger.
Si je te parle, c'est encore par métaphore. Pas de traits d'esprits, mais des analogies. Je te demande sans doute plus que tu ne peux, car je ne me supporte moi-même que trop peu. Je voudrais parfois te demander de me dire ce que tu vois toi quand je te regarde, mais aimes-tu ce jeu ?
Nous courrons côte à côte, peut-être nous croisons-nous parfois. Mais au-delà de nos itinéraires, que faisons-nous ? Je te sais comme moi perdu sous les étoiles - tableau naïf, chambre d'enfant. Que faisons-nous ?
Toi, tes raisons et ta conscience, digérez-moi comme bon vous semble. Peut-être saurons-nous être plus grand ainsi.
M.S
Commentaires
après de nombreux problèmes informatiques je suis heureuse de pouvoir revenir sur votre site. Comme il est foisonnant. " Il faut que tu sache que le temps est pour moi maintenant comme le reflux de la vague. Il glisse sur lui-même dans un desordre rocailleux, mais pensées font marche arrière, elles se restituent elles te regardent peut-être plus franchement.Comme cela me parle bien ! Et pourtant je ne sais que si peu de chose sur la philosophie et les grands penseurs, mais je sais que j'ai la connaissance du coeur et cela me plait.
bien amicalement
bien amicalement
commentaire n° : 2
posté par :
annie
(site web)
le: 02/05/2005 17:24:22
bien des choses que j'aime ici, j'y retrouve mon domaine et mes lectures. Ce n'est pas celui que je préfère de Freud, mais en ce qui me concerne c'est normal. Ton blog change de la routine c'est cool
commentaire n° : 3
posté par :
cleomede
(site web)
le: 29/06/2005 12:39:30
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Me suis-je égaré dans la labyrinthe de la diversité, tiraillé par mille désirs naissants, j'en ai oublié mon blog, Mais j'en ai apporté un souvenir, une image
la trace d'une étrange vision que j'ai eu la chance de percevoir à l'Arsenic.
http://corpsesprit.over-blog.com/photo-11326-inside-elefaant_jpg.html
J'espère à bientôt et te souhaite de bons yeux.